Salons du livre

Sommaire

Petit sommaire sur les salons traités dans cette section :

 

Page 2   Saint-Louis (Alsace), 2015 Clic 1

Page 3   Montreuil, 2015 Clic 1

Page 4   Colmar (Alsace), 2016 Clic 1

Page 5   Montreuil, 2016 Clic 1

Salon du livre de Saint-Louis (éd. 2015)

Cela fait plus d'un an que j'y suis allée, mais j'ai été ravie de savoir que l'Alsace (ma région natale) fait partie des régions oeuvrant pour la lecture. Par ailleurs, les alsaciens sont connus pour être les plus gros lecteurs de France.

Saint-Louis est une ville avec de grands enjeux économiques, car elle se trouve au carrefour de trois pays : France, Allemagne et Suisse. Si vous voulez en savoir plus, vous avez Google et Wikipédia.

Je me suis rendue à la 32ème édition de la Foire du livre de Saint-Louis. C'est un petit salon qui intéresse beaucoup d'alsaciens mais aussi d'allemands et de suisses, ce qui donne l'ambiance de salon, où l'on trouve des éditeurs axés sur le français, l'allemand et parfois même l'anglais. Très utile lorsque l'on veut trouver des livres trilingues. J'ai été étonnée par ca petitesse de ce salon, mais il est possible de trouver de nombreux éditeurs diversifiés. Bien entendu, ce que l'on retrouve à chaque salons du livre alsaciens, ce sont des éditeurs alsaciens ; toujours les mêmes car quand on fait le salon de Colmar plus tard, ces-mêmes éditeurs devienennt rébarbatifs, seulement c'est comme ça qu'il faut agir si l'on veut se montrer et se faire connaître. Je suis toujours, par contre, contente de voir que l'alsacien revient en force dans les livres pour les enfants !

Si vous avez le temps et que vous vous trouvez près de Saint-Louis, le salon du livre est une bonne opportunité pour passer un moment entouré de livres (eh oui) mais aussi de produits alsaciens. Il y a toujours une atmosphère régionale qui donne le ton (nous sommes en Alsace ! Elsass Frei !). Vous trouverez des profuits culinaires locaux et des livres locaux. Même si vous ferez le tour du salon très vite, il donne un petit mais riche aperçu de ce qui peut se faire en Alsace en matière d'édition, et surtout comment les alsaciens se positionnent vis-à-vis de leur région et de la production livresque alsacienne, français et internationale.

Salon du livre et de la presse jeunesse, Montreuil (éd. 2015)

En temps de mémoire, les salons du livre sont les meilleurs moyens pour découvrir des ouvrages non référencés dans la bibliogrpahie non exhaustive qui le sera à jamais. Ce fut donc l'occasion de me rendre à Montreuil, comme mon sujet de mémoire portait sur les adaptations de Rabelais dans la littérature pour la jeunesse. En vérité, je ne pouvais pas passer à côté de Montreuil.

Première fois que je me rendais dans un endroit aussi surpeuplé d'enfants. Le salon du livre de Paris en 2013 était, à côté, du pipi de chat si je peux me permettre, quand les enfants représentent pour nous des êtres indomptables et indomptés. Je m'y suis rendue avec Laurence, une amie de Grasse et anciennement camarade de classe de la promo L3 Métiers du Livre d'Aix-en-Provence (l'occasion aussi de se revoir et de partager un bon repas). Laurence qui en 2016 a commencé son master au Mans (que j'encourage pour bientôt finir le mien au moment où j'écris). J'avais donc tout prévu : chips, boisson, sandwichs, billets de trains, cocaïne pour tenir. Laurence était avec moi depuis le départ (B&B chez moi) et nous nous sommes levées sacrément tôt (train de 6h depuis Tours) pour arriver à 9h à Montreuil. Bien entendu, nous avions organisé notre voyage, sans pour autant nous souvenir qu'il s'agit d'un salon pour la jeunesse. C'est partout : "Salon du livre et de la presse JEUNESSE", ce qui explique qu'en arrivant sur place, quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu'il y avait des enfants PARTOUT.

Petit Hobbit que j'étais, ma quête était simple : faire briller ma bibliographie de nouveaux titres. Pleine d'espoir, effectivement, j'en ai découvert ! Chez Itak éditions et chez Alzabane. J'en ai aussi beaucoup acheté ; ne jamais sortir d'un salon du livre sans avoir fait exploser sa carte de crédit. J'ai ainsi pu discuter avec des éditeurs sur le sujet Rabelais dans la littérature pour la jeunesse.

Montreuil, les adeptes le connaisse. Au-délà des enfants qui gaspillent leur vie à courir et à prendre les gens au passage pour leur imposer un petit questionnaire (lui-même imposé par l'enseignant), c'est un grand salon où il est possible de trouver, d'année en année, de nouveaux éditeurs (ce qui s'est passé pour moi entre les éditions 2015 et 2016), ce qui surprend toujours mais agréablement. C'est aussi l'occasion de s'arrêter, de discuter, de (re)découvrir des livres. Il faut prendre le temps de s'attarder sur des stands, même si cela paraît impossible.

Cependant, 2015, c'est déjà loin pour moi ; je ne me souviens plus exactement de comment s'est organisé le salon me concernant (je n'ai pas fait l'exposition, je l'avoue), mais je sais être sortie avec des exemplaires et une grande satisfaction. Cette première fois à Montreuil m'a donné envie d'y retourner, simplement pour être entourée de ce que j'aime, de ce qui me passionne, de ce qui partage ma vie et la raison de mes études.

Salon du livre de Colmar (éd. 2016)

Le salon du livre de Colmar, une véritable institution pour les habitués. Le temps d'un weekend, tous ceux ayant appréciés le salon de Saint-Louis (situé quand même à plus de 30 minutes à coup de 4 roues à moteur) se précipitent au salon de Colmar, où l'édition alsacienne se fait beaucoup moins présente. En effet, c'est le moment de viser haut, c'est le moment de faire déborder les autres régions et de donner l'opportunité aux éditeurs (grands comme petits) et aux artistes de se faire connaître en louant un stand.

Passons, ce fut le moment où ma noble mère se laissa embarquer dans des discussions auprès d'auteurs sur l'originalité d'un livre alsacien où sont expliquer les expressions, tandis que j'étais en quête d'un stage. On ne sait jamais, au vue des auteurs présents, il est toujours possible de croiser tout ce qu'on peut. J'ai aussi été ravie de retrouver des éditeurs locaux, tels que J DO BENTZINGER, CALLICEPHALE, LES EDITIONS DU LONG BEC, DOM EDITIONS, LES EDITIONS DU BASTBERG, I.D. EDITIONS, LA DERNIERE GOUTTE ou encore BASTIAN EDITIONS.

Colmar, c'est aussi l'occasion de découvrir des éditeurs de littérature de l'imaginaire, avec LES EDITIONS DU TOURMENT, GULF STREAM, LE CHAT NOIR, mais aussi des maisons plus connues : CITADELLES ET MAZENOD, LES BELLES LETTRES, TALENTS HAUTS, NORDSUD comme des éditeurs jeunesses : ALZABANE EDITIONS, ÂNE BÂTE, LES PTITS BERETS, ITAK EDITIONS, EDITIONS DU JASMIN, FEUILLE DE MENTHE ou encore MINEDITION.

Colmar et son salon accueil également des éditeurs diversifiés, portés sur la découverte, le patrimoine, sur d'autres culture et sur les langues : ISSEKINICHO, EDITIONS DU MURMURE, NOIRES TERRES, TRANSBOREAL, COULOIRS DU TEMPS, ou ESPERLUETE.

C'est vous dire la richesse qui se trouve dans ce salon. Certes, vous mettrez un peu plus de temps qu'à Saint-Louis pour faire le tour, mais les éditeurs sont là, ils vous attendent avec leurs auteurs, et sont prêts à vous raconter leurs plus belles histoires. Quant aux auteurs, il a été possible à cette édition 2016 de paticiper à des rencontres avec Yasmina Khadra, Gérard de Cortanze, Tim Willocks, Philippe Matter, Carole Trébor. Pour les auteurs présents : Philippe Larbier, Melissa Bellevigne, Béatrice Bottet ou Jean Teulé.

Salon du livre et de la presse jeunesse, Montreuil (éd. 2016)

Bonjour l'édition 2016 du salon du livre et de la presse jeunesse ! Bonjour l'ambiance brouhaha ! Me revoiçi, mais avec l'objectif de trouver un stage et de partager le plus possible mon CV dans un milieu fermé et dans lequel l'attente d'une réponse au dernier mail devient attroce.

Toujours accompagnée de ma fidèle et loyale Laurence (il n'y a pas de place pour le trio infernal d'Aix-en-Provence Gaëtan-Laurence-Magali car seules les femmes se déplacent pour se voir l'espace d'une journée), je me suis rendue encore une fois, à Montreuil, mais seule de mon côté, tandis que Laurence, avide de rencontrer ses camarades de promotion du Mans (un master qui se fait par correspondance, avec Montreuil comme L'excuse de se coltiner de la route pour voir la smala et les professeurs en vrais). Nous nous sommes donc retrouvées, en parfaite santé et prêtes à affronter les enfants (car vendredi, c'est jour des groupes scolaires, youpi !) quels que soient les dangers.

À 8h20 j'étais donc à l'entrée ; merci la SNCF pour l'annulation de mon train et merci mon instint pour avoir téléchargé la veille l'application. Un TGV à la place d'un Intercité, ça vous donne 40 minutes d'avance. Ma Laurence était levée depuis un certain moment elle aussi (avion depuis Nice pour Paris), ce qui fait que nous ne nous sommes retrouvées qu'une fois les deux réunies dans le salon, au milieu de la foule, des parents, des professionnels, des enfants, des écoliers, des jeunes, des moins jeunes, des étudiants. Un bon moyen de se dire : "Je vais de mon côté, j'ai réunion avec l'équipe à cette heure-ci, je dois voir l'exposition, et on se rejoint à telle heure pour manger." OK Laurence, journée opérationnelle, journée CV, journée je-me-vends.

Je n'ai jamais aimé démarcher dans les salons ; personne n'est véritablement là pour nous écouter, pour nous dire : "OK, donne ton CV il ne se perdra pas dans la paperasse et ne finira pas aux déchets!". C'est beau de rêver. Seulement, le premier stand était Delcourt, puis d'autres plus grands où aucune personne compétentes n'a pu me donner de réponse : "N'hésitez pas à envoyer un mail aux éditions... à qui ? Euh... je suis seulement libraire le temps du salon. Je ne peux pas vous en dire davantage." en comparaison à d'autres ayant été brieffé sur la journée : "Ma responsable m'a donné cette feuille pour les demandes de stages!" BAM. Sur 10 CV, il m'en reste 5. C'est pas mal... la moitié de partie, et pleins de catalogues récoltés.

Il ne faut pas se leurrer, parvenir à trouver un stage sur un salon n'est pas systématique, c'est même tout une quête, une aventure. Une fois la carte ou l'adresse si convoitée obtenue, il faut envoyer un mail, attendre la réponse (si elle arrive un jour) et se sentir soulager quand le jour du stage commence et que nous avons prévu un plan Z.

J'en ai parlé lors de l'édition 2015, il est possible d'année en année de noter l'arrivée de nouveaux éditeurs, c'est ce qui m'est arrivé avec OFELBE EDITIONS, qui n'ont pas hésité à beaucoup (merci à eux) papoter avec moi, pauvre étudiante qui découvrait leur maison et du coup leur travail. Adepte des mangas et des jeux en ligne, j'ai été conquise (et je suis repartie avec plein de choses!). Le stand Pika m'a donné du fil à retordre ; je suis partie avec tous les Kingdom Hearts. Sur le stand LE TRIPODE, j'ai craqué pour la version luxe des jardins statuaires de Jacques Abeille. Cela fait longtemps que je les voulais, mais je n'ai jamais pris le temps de me les acheter (je passe ma vie dans les librairies, mais ça n'engage à rien).

Que dire de plus ? Je n'ai pas eu de dédica de Pef cette fois-ci (édition 2015 avec mon exemplaire du Torchecul aux éditions MOUCK), je suis repartie avec des livres (comme d'habitude), des catalogues, des cartes de visite et des feuilles inutiles d'éditeurs. J'ai déambulé dans tous les stands, je me suis renseignée sur des séries, des cycles pour mon oral en janvier (qui est passé à l'heure où j'écris). C'est toujours un plaisir de se rendre à Montreuil. L'année prochaine, j'espère compléter mes Kingdom Hearts et mes Jacques Abeille !

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Date de dernière mise à jour : 05/01/2017